Les lois anti-Chinois
Lettre d’opinion juridique confirmant qu’en vertu des lois sur la nationalité canadienne (1936) Luey Yuen Kai, né en Chine, détient le statut de sujet britannique plutôt que celui d’étranger. Avec l’aimable autorisation de Alice Louie-Byne.
«J’ai toujours cru que j’étais Canadienne mais, en fait, je n’étais pas considérée comme Canadienne. » : La loi et ses effets

Les lois anti-Chinois adoptées au Canada entre la fin du 19e et le début du 20e siècle étaient motivées par un ensemble de facteurs qui comprenaient, entre autres, le racisme, la concurrence économique entre travailleurs européens et asiatiques au Canada, et la politique internationale. Ces lois ainsi que les pratiques traditionnelles de migration chinoise ont contribué à la création de disparités entre les sexes et la séparation des familles dans les communautés chinoises au Canada. Elles étaient aussi une source de confusion pour ceux qui n’arrivaient pas à déterminer leur statut juridique au Canada. Ces lois ont eu des effets durables sur les communautés chinoises et ce, même après leur abrogation.
Cette exposition s’intéresse aux lois sur l’immigration, sur la citoyenneté et la discrimination des droits civils afin d’examiner les effets des législations anti-Chinois sur la vie des individus entre 1923 et 1967. Les histoires racontent comment les femmes chinoises canadiennes ont travaillé à l’intérieur et à l’extérieur du système juridique pour surmonter les inégalités.

Alice Louie-Byne raconte sa confusion lorsqu’on lui a dit qu’elle n’était pas Canadienne. click for summary
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